Fleur secrète

Aujourd’hui c’est le Printemps !

Pour fêter la nouvelle saison, je vous livre ces photos fleuries et dénudées, prises par Xavier Généreux.

Le même qui nous avait saisies, Stella Polaris et moi-même, en boxeuses.

Venus bleue

Xavier a pris ces photos pour promouvoir un projet sur lequel j’ai travaillé l’an dernier : Venus Bleue, une pièce musicale autour de Baudelaire et de ses muses. J’y faisais quelques apparitions dansées, dans les sublimes costumes de François Tamarin, en Madame Sabatier, Marie Daubrun et Jeanne Duval.

La « Marilyn Monroe du bondage »

J’ai hésité sur le titre de cet article avec un très classique « C’est le Printemps ! » ou un plus proustien « Jeune fille en fleur ». Mais n’étant plus tout à fait sûre d’être une jeune fille et recherchant un peu plus d’originalité, j’ai pensé à « Fleur secrète », avec une idée en tête, celle de vous faire découvrir le film X japonais complétement délirant du même nom.

Je l’ai vu par hasard un dimanche après-midi (si si). Je me promenais seule et désoeuvrée vers la place Saint Michel et cette affiche m’a appelée sur la façade de l’un des cinémas : « Sucre d'Orge, vient me voir, tu vas passer un bon moment ! »

J’ai demandé à l’ouvreur si le film n’était pas trop trash (je me méfie un peu des japonais en matière d’érotisme) et il m’a rassurée en me disant que la « pire » scène était un lavement. Bon, à ce moment là, je n’ai pas trop compris de quoi il s’agissait, j’y suis donc allée sans crainte

…Et je n’ai pas regretté, même si ce lavement était digne des grandes eaux de Versailles ! Nb : ce n’est pas celui que l’on voit dans la bande annonce.

Je vous laisse apprécier la belle Naomi Tani, la « Marilyn Monroe du bondage » :

J’adorerais revoir ce film, mais je ne l’ai jamais trouvé en DVD ni sur internet. Si l’un d’entre vous mettait la main dessus, je lui serais extrêmement reconnaissante de me faire partager sa trouvaille !

Cliquez sur les images pour les voir en entier.

Réflexion sociologique : j’ai entendu que dans la pornographie japonaise, l’orgasme féminin, pour être un objet d’excitation, devait être honteux et retenu, le plus silencieux possible. Un positionnement bien différent du nôtre et de sa très occidentale course au décibel…

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